Une étude internationale menée par des chercheurs de l’Université de Montpellier, du CNRS et de l’IRD montre que, si les aires marines protégées améliorent localement l’état de la biodiversité, elles ne compensent qu’une faible part des pertes causées par des décennies d’activités humaines sur les récifs coralliens tropicaux. Publiés dans la revue Nature Ecology & Evolution, ces travaux soulignent l’urgence d’agir bien au-delà de la seule création de nouvelles zones protégées.